Il y a quelque chose d'irremplaçable dans le rituel d'une salle de cinéma : le noir qui tombe, le silence qui s'installe, l'écran qui s'allume.
Recréer le rituel, pas la salle
On ne voulait pas construire "une appli de plus qui liste des films". On voulait recréer ce moment de bascule — l'attente partagée avant la séance — dans un contexte beaucoup plus quotidien : un salon, un canapé, un dortoir d'étudiants.
D'où le nom
La « Salle Obscure Moderne », c'est cette idée : garder l'essentiel du rituel du cinéma (l'ambiance, le collectif, l'attente) et le ramener dans un format numérique, léger, et un peu malicieux.
C'est aussi ce qui a guidé toute la direction artistique du produit — le violet profond, le grain subtil, les halos qui rappellent un projecteur dans le noir.